« C'est probablement la formation la mieux conçue que j'ai suivie. Tout y a du sens, chaque élément trouve sa place et s'articule naturellement avec le suivant. »
Je suis sociologue, anthropologue et criminologue. J'avais hésité, à l'époque, avec des études liées à l'environnement. Après la naissance de ma fille et presque 15 ans à la Ville de Bruxelles, j'ai ressenti le besoin de prendre le large et surtout de remettre du sens dans mon travail. J'ai enchaîné plusieurs formations courtes avant de découvrir la formation longue d'éco-conseillère. J'ai assisté à une séance d'information et j'ai tout de suite été séduite par la philosophie de la formation, par l'importance accordée au sens et à l'humain.
Ce qui m'a plu dans la formation
Le contenu est très riche et permet d'acquérir une solide base dans les matières environnementales. La qualité et la diversité des intervenants apportent énormément.
Mais ce que j'ai particulièrement apprécié, ce sont les outils liés à l'accompagnement au changement, à la gestion de projet et surtout à l'expérimentation. Ce n'est pas une formation uniquement théorique : on teste, on pratique, on évolue progressivement. C'est cette mise en action constante que j'ai préférée.
Le cadre d'apprentissage est aussi très précieux. Les formateurs prennent vraiment soin du groupe. Les stagiaires forment une équipe soudée et bienveillante, on se soutient beaucoup et des liens forts se créent.
Et puis, ce qui m'a le plus marquée, c'est l'accompagnement humain. On se sent reconnu, encouragé, respecté dans son parcours et son individualité. Chacun avance à son rythme et devient acteur de son évolution.
Aujourd'hui chez Espace Environnement
J'ai eu la chance d'être engagée avant même la fin de la formation. Espace Environnement est une ASBL wallonne qui accompagne les citoyens, les collectivités et les acteurs du territoire dans des démarches participatives pour améliorer durablement le cadre de vie et accompagner les transitions environnementales.
Je travaille actuellement sur deux projets Interreg : Cross4Mobility autour de la mobilité et OCEANS autour de l'alimentation durable. J'interviens aussi sur des missions plus ponctuelles, comme l'accompagnement des communes dans l'implémentation des Objectifs de Développement Durable, les Plans Locaux de Propreté publique ou encore des questions de gouvernance. Les projets sont très variés, et c'est ce qui me plaît.
Ce que ça a changé
Je suis aujourd'hui beaucoup mieux outillée pour gérer des projets, animer des groupes et accompagner des dynamiques collectives. Devenir éco-conseillère, c'est avant tout adopter une posture : une ouverture d'esprit, une capacité à accueillir le changement et à faire avec la complexité. Et ça, ça ne nous quitte plus.
L'éco-conseil, c'est aussi un réseau. Il y a des éco-conseillers un peu partout : dans les communes, les associations, les institutions… Même quand on ne se connaît pas directement, on se reconnaît vite. La question qui revient souvent, c'est : « Tu es de quelle promotion ? ». Il y a une forme d'affinité immédiate qui se crée.
Faire confiance au processus, prendre soin de soi… et s'amuser. Dans une vie, c'est assez rare d'avoir une année pour apprendre, expérimenter, faire le point et évoluer. C'est une vraie chance. Il faut pleinement en profiter.
Formation liée
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